Partager l'article ! un succes de plus, steenvorde s'est exprimé,: ...

[Dimanche 03/06/2012] Le DIMANCHE 3 juin de 9h00 à 18h00, pêche à la truite en famille, barbecue offert pour le repas du midi. Ouvert à tous et toutes . P.A.F 10 € par personne. Départ 9h00 de la Maison Flamande.
inscription à la Maison Flamande.
[Samedi 23/06/2012 dès 14h00 ] Notre feu de la ST Jean cette année se fera sous le thème du médiéval.
Un Camp complet rien que pour vous avec des animations toute la journée (armes, combats, couleuvrines) bruit et fureur serons au rendez-vous, vous pourrez vous transformer en combattant du "13 siècles". Vous voulez faire découvrir notre histoire de France à vos enfants par des passionnés, ce sera la journée idéale. Venez nombreux en famille, avec vos amis partager ce moment d'histoire de nos ancêtres avec nous.
animation :
Tir à l’arc et arbalètes pour enfants et adultes
Tir au drapeau (à l’arc)
Tir à la couleuvrine (s)
Prestation d’armes et armures
Jeux médiévaux ( Jeu de Dame, le renard et les oies, ext…)
Cuisine et Alimentation médiévale
Broderie (la femme sa robe et ses napperons)
Héraldique
P.A.F 15 € "avec le repas et une boisson incluse" (buffet du terroir, dégustation de produits régionaux)
inscription à la maison flamande avant le 20/06/2012
venez nombreux , conviez vos amis et votre famille pour cette quatrième éditions de notre fête du cochon, nous vous rappelons l'importance de cette acte de résistance et de liberté contre le tout hallal, entrez en résistance , soutenez nous.
Ces derniers jours, on nous a prêté à peu prés
toutes les mauvaises intentions possibles et imaginables. Un canard local allant même jusqu’à parler, à propos de notre appel pour la manifestation d’aujourd’hui, d’un tract aux relents
nauséabonds. Pour ceux qui n’auraient qu’une connaissance partielle du style journalistique convenu, l’expression « relents nauséabonds » fait systématiquement référence à une sombre
période de notre histoire récente. En langage internet, c’est ce qu’on appelle atteindre le point Godwin. C’est une pirouette qui permet, au lieu d’écouter ce que l’autre a à dire, de tenter de
le discréditer en l’accusant du pire des maux : en l’accusant d’être un fasciste, pour ne pas dire pire.
Mais, messieurs les journalistes et autres biens pensants, l’astuce ne prends plus aussi bien qu’avant. Nos concitoyens ne sont pas les imbéciles que vous croyez, et ils savent de mieux en mieux éviter vos chausse-trappes rédactionnelles et se faire leur opinion par eux-mêmes.
Car enfin, quelle infamie avons-nous commises pour que quoi que nous disions, quoi que nous fassions, nous ne trouvions face à nous que la haine, le mépris et la bêtise ?
Evidemment, le papier se vend mieux lorsqu’on agite le spectre de la bête immonde. Les fantômes en chemises brunes ont plus de succès que les interrogations légitimes de la population. Et en plus, ça a l’avantage d’exciter les crasseux anarcho-gauchistes, comme ça, si la situation dégénère par la faute de ces quelques abrutis, on revendra un bon papier le lendemain.
Manque de chance pour vous, ce que nous avons à dire aujourd’hui, ici, à Steenvoorde, n’est pas inspiré par quelque dogme haineux ou archaïque. Nous venons vous délivrer un message sain, réfléchi et responsable.
Nous sommes bien évidemment conscients de la détresse que rencontrent les immigrés illégaux. Nous connaissons les risques qu’ils ont pris pour répondre à l’appel, chimérique, d’une vie meilleure en Flandre ou en Angleterre. Comme nous savons parfaitement bien que nombre d’entre eux perdent la vie sur ces chemin du faux espoir, convaincus par la rapacité de passeurs sans scrupule, et la bêtise d’humaniste bêlants.
Humanistes bêlants, oui !
Car favoriser l’accueil et le séjour de ces gens sur notre terre participe activement au drame humain de l’immigration clandestine.
Malgré vos récriminations, notamment sur la page d’accueil du site de l’association « terre d’errance », où vous précisez que votre objectif n’est pas d’accélérer ou d’augmenter les flux migratoires vers l’Europe ou l’Angleterre, votre participation à l’amplification du phénomène de l’immigration illégale est évidente. Ce n’est pas en gémissant que vous ne voulez pas le faire que vous pourrez vous dédouaner à si bon compte de vos responsabilités. Elles sont fondamentales. En fait d’errance, il s’agit bien là d’errance intellectuelle !
Sans même parler plus avant des graves problèmes causés par ces flux migratoires incontrôlés dans les pays d’origine qui assistent, impuissants, au départ de leurs meilleurs espoirs d’avenir, c’est aussi et avant tout aux gens d’ici que vous portez préjudice.
Oui, aux gens d’ici qui n’en peuvent plus de voit leur chère terre de Flandre foulée, de plus en plus chaque jour, par des hordes de miséreux qui viennent grossir les rangs des profiteurs du système construit si patiemment par leurs pères.
Car enfin, que croyez-vous ? Croyez-vous que la Flandre, l’Angleterre ou l’Europe aient étés de tous temps des contrées où la vie est plus facile, plus agréable ? Croyez-vous qu’une divinité quelconque se soit penchée, un beau jour, sur notre sol et ait décrétée que celui-ci serait élu havre de paix et protégé des catastrophes ?
Non, si notre terre de Flandre est ce qu’elle est, c’est parce que nos pères y ont travaillé durant des millénaires, ils y ont souffert, ils s’y sont battus et s’y sont réconciliés, ils l’ont construite de leurs mains. Si nous, leurs descendants, vivons peut-être un peu mieux qu’ailleurs, avons accès à plus de connaissances, ce n’est en rien le fruit du hasard, c’est notre héritage. Et que serions-nous aujourd’hui si, à l’instar des malheureux dont nous parlons, nos ancêtres avaient fui devant l’adversité ? Si, au lieu de lutter comme ils l’ont fait, ils étaient partis en errance ? Nous ne serrions pas grand-chose, assurément. Et cette terre, nous n’en sommes pas seulement les héritiers, nous en sommes aussi comptables devant nos propres descendants. Nous avons le devoir de la leur transmettre en au moins aussi bon état que nous l’avons reçue.
En ces temps difficiles, ou la crise financière mondiale nous frappe de plein fouet, ou notre identité est menacée par la mondialisation et les logiques mercantiles, nous ne pouvons pas, nous ne devons plus accepter de nous laisser déposséder sans protester.
Les gens d’ici, donc, ont des droits car ils sont chez eux !
Nous avons des droits car on est chez nous !
Vous nous dites que les immigrés, les clandestins comme vous les appelez, ne font pas parler d’eux et respectent nos lois. Vous nous dites qu’ils n’ont jamais été mêlés à quelque problème sécuritaire que ce soit.
Mais nous ne sommes pas dupes de vos mensonges. Nous ne nous faisons pas avoir par vos euphémismes sémantiques. Il n’y a pas de clandestins ici. Il y a des immigrés illégaux, certes, mais ils n’ont rien de clandestin. Un clandestin se cache des autorités, un clandestin ne vit pas au grand jour, au vu et au su de tout le monde. La dernière fois qu’il y a eu des clandestins en Flandre, c’était il y a 70 ans pour se mieux combattre l’occupant d’alors.
C’est une technique bien connu d’atténuation de la réalité, atténuation dont le paroxysme a été atteint par la locution de « sans-papier ». Mais quel que soient les noms que vous leur donnerez, la réalité restera la même.
Leur simple présence est déjà un délit en soi. Quelles que soient leurs raisons, ils ont sciemment violé nos règles et pénétré illégalement sur notre territoire. Qu’ils n’aient pas l’intention de s’y installer durablement, peu nous chaut, car la déferlante immigrationiste vers l’Angleterre finira, tôt ou tard, par nous retomber dessus. On peut toujours mettre en avant qu’ils n’ont pas fait parler d’eux.
Oui, à Steenvoorde, et jusqu’à présent. Mais nous avons affaire à des populations déracinées, sans repère, et dont l’héritage culturel et coutumier est à mille lieues du notre. S’il n’y pas encore eu de graves problèmes à Steenvoorde, contrairement à plusieurs autres communes de Flandre, faut-il attendre pour autant qu’un individu ou un groupe, dont on sait qu’ils trainent souvent alcoolisés dans les rues le soir, commette l’irréparable ? Les gens d’ici n’ont-ils donc pas encore gagné leur droit à vivre en paix, chez eux, sans les vociférations nocturnes d’immigrés illégaux avinés ? Sans craindre pour leur intégrité physique ou leurs biens durement gagnés ?
Xénophobes ! nous dites-vous.
Non, nous ne sommes pas xénophobes, car nous n’avons pas peur des étrangers. Nous prenons, sereinement, nos responsabilités en dénonçant et en luttant contre la complaisance de certains envers une immigration illégale qui met en péril, non seulement notre tranquillité quotidienne, mais aussi à plus ou moins long terme, notre art de vivre et notre identité.
Et notre lutte n’est pas un droit ! Elle est un devoir ! Un devoir devant les générations futures, nos générations futures ; et un devoir devant l’Histoire.
On est chez nous !
Steenvoorde bevrijden!
Libérons Steenvoorde !
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