Partager l'article ! Je suis venu, j'ai vu, je n'y crois plus: « Je suis venu, j’ai vu, je n’y crois plus » cette constatation ne pouvait être relatée, a ...

[Dimanche 29/01/2012] Marche aux flambeaux en hommage à Jeanne Maillotte départ 17h30 de la place des Bleuets de Lille, l'année dernière 120 participants, cette année 400 participants de prévus. Amour , Patrie et Justice sociale. Un culte, une histoire , un peuple, une terre. venez nombeux dans l'ordre et la discipline defendre votre culture Europeene. reprenons la rue.
[Samedi 04/02/2012] Repas de soutien à l'association Terre Celtique, celle-ci repart de plus belle cette année, menu : roti Orlof et frites salade, P.A.F 10 € soirée ouverte à tous et toutes.
[Dimanche 05/02/2012] Randonnée de 18 km, dans nos Flandres, circuit des 7 planêtes, marche ouverte à tous et toutes , venez en famille et entre amis découvrir notre belle région. départ 9h30 de la Maison Flamande.
[Samedi 25/02/2012 et 26/02/2012] Camp Ares hiver, ouvert à tous et toutes , inscription à la Maison Flamande, stage d'accoutumance au grand froid avec raid en raquette et autres surprises , P.A.F 30 € (location du matériel et frais de route)
[Dimanche 11/03/2012]
Grande manifestation unitaire à Bruxelles, "contre tous les terrorismes et en souvenir des attentats de Madrid. La Maison flamande organise un bus au départ de Lambersart. Soyons nombreux à soutenir Nation qui ne nous a jamais fait défaut. Retour entre 22h et 23h00 sur Lambersart.
plus d'info à venir sur nos sites.
[Samedi 23/06/2012 dès 14h00 ] Notre feu de la ST Jean cette année se fera sous le thème du médiéval.
Un Camp complet rien que pour vous avec des animations toute la journée (armes, combats, couleuvrines) bruit et fureur serons au rendez-vous, vous pourrez vous transformer en combattant du "13 siècles". Vous voulez faire découvrir notre histoire de France à vos enfants par des passionnés, ce sera la journée idéale. Venez nombreux en famille, avec vos amis partager ce moment d'histoire de nos ancêtres avec nous.
animation :
Tir à l’arc et arbalètes pour enfants et adultes
Tir au drapeau (à l’arc)
Tir à la couleuvrine (s)
Prestation d’armes et armures
Jeux médiévaux ( Jeu de Dame, le renard et les oies, ext…)
Cuisine et Alimentation médiévale
Broderie (la femme sa robe et ses napperons)
Héraldique
P.A.F 15 € "avec le repas et une boisson incluse" (buffet du terroir, dégustation de produits régionaux)
inscription à la maison flamande avant le 20/06/2012
venez nombreux , conviez vos amis et votre famille pour cette quatrième éditions de notre fête du cochon, nous vous rappelons l'importance de cette acte de résistance et de liberté contre le tout hallal, entrez en résistance , soutenez nous.
« Je suis venu, j’ai vu, je n’y crois plus » cette constatation ne pouvait être relatée, analysée que par un homme de terrain, par un immigré.
C’est du vécu pur ! L’auteur M Omar Ba, jeune africain de 29 ans, après des études de sociologie et un DEA, a tous les atouts pour en parler, et il s’ attèle à la tâche avec détermination et
courage. Son ouvrage va sans doute lui valoir bien des griefs de la part des Africains dont il casse le rêve et les certitudes. Car, en effet, c’est le but du livre, et il est très convaincant. Las
de voir la jeunesse africaine partir, et quelquefois mourir, pour rejoindre, comme il a dû le faire lui-même, un eldorado, mythe démesuré, M Ba a décidé de dénoncer : « l’Afrique est
aujourd’hui assimilable à un laboratoire géant où tous les efforts sont concentrés sur la création d’un être-type : candidat potentiel à l’émigration, clandestine ou légale …réelle entreprise
sociale de dressage »
Il dénonce les responsables de ce gâchis : acteurs politiques africains, enseignants et système scolaire, familles. Tous, depuis la petite enfance martèlent dans les cerveaux des jeunes Africains que leur destinée est de partir vivre ailleurs qu’en Afrique, parce qu’ailleurs « c’est forcément mieux » La pression s’exerce de manière incroyable sur ces jeunes qui, pour ne pas décevoir leur entourage, se décident à partir, au bénéfice très lucratif des mafias de passeurs, avec les drames que l’on sait. Lui qui a fait cette terrible expérience sait très bien que tout cela est faux.
Il décrit avec force et justesse la grande solitude et généralement l’échec de l’expatrié, illégal, clandestin, contraint de se cacher souvent, et de travailler dur toujours, quand il trouve un travail, afin d’assumer le rôle auquel on le destine de « vache à lait » nourricière de la famille restée au pays. Cette famille, qui ne se soucie pas du tout de ce qu’il vit (est-il en bonne santé ? est-il heureux ?) pourvu qu’il envoie l’argent, famille qui souvent aggrave la situation réelle pour mieux l’ attendrir. Dans cet exode beaucoup y laissent leur santé mentale et leur dignité. Les familles africaines restent sans nouvelles quand ceux qu’elles ont envoyés : « ont complètement décroché, sont devenus SDF, alcooliques ou délinquants »
On est loin du discours de « l’immigration, une chance pour la France » Avec des exemples pris dans différents pays européens, Omar Ba arrive à la conclusion que : « Le temps où l’Europe avait un besoin massif d’immigrés est révolu » Il pose froidement la question et y répond : « Est-ce que jamais dans l’histoire contemporaine, les frontières d’un pays se sont ouvertes pour laisser passer tout le monde ? Non évidemment. » Il n’accuse pas, il comprend les difficultés d’existence des Européens touchés par la crise et constate que la technologie et la mécanisation ont remplacé les travailleurs d’autrefois et qu’à cela s’ajoutent les délocalisations.
Quant à l’immigration choisie, choisie par les Européens, elle aura pour conséquence de vider l’Afrique de ses éléments les plus dynamiques, et il sait que l’Europe ne manque aucunement de gens formés.
Alors il propose une voie audacieuse : « retourner et rester en Afrique…avoir le courage de rêver d’une Afrique neuve » Il suggère aux immigrés de renter au pays. Il faudra vaincre les clichés et les obstacles. D’abord changer le regard que les jeunes ont de l’Europe, du mythe, et il s’y emploie dans cet ouvrage, et aussi changer l’image que l’Afrique donne d’elle-même ou que les média occidentaux en donnent. Ne pas toujours la présenter comme la poubelle de la planète, montrer plus les choses qui marchent.
Concernant les emplois, les dirigeants doivent, selon lui, obliger les Africains à occuper ceux disponibles en Afrique, éventuellement par la contrainte. Il s’étonne que des Ouzbeks viennent travailler au Sénégal, alors qu’il y a de la main d’œuvre locale et se demande pourquoi les étudiants africains formés et aidés (bourses) par leurs Etats restent en Europe alors que l’Afrique doit faire appel aux Européens qu’elle paye très cher, l’exemple le plus criant étant celui des médecins.
Ce jeune auteur a des idées, beaucoup d’idées concernant :
La formation par exemple dans l’aide que les universités étrangères peuvent apporter grâce à Internet.
Le regroupement coopératif
l’agriculture
le micro - crédit
La manière dont les états ou les ONG doivent aider réellement les Africains.
Payer à un juste prix les compétences
Il relate des expériences réussies et conseille aux siens : « n’imite pas ton voisin innove » C’est un formidable appel à l’action et à l’espérance.
Amour de l’Afrique, amour des siens, on trouve tout cela dans ce livre. Thérapie aussi sans doute, il parle au nom de tous ceux, qui, désabusés n’osent pas dire à leurs familles : Laissez-nous rentrer, n’ayez pas honte, et ensemble construisons l’Afrique dynamique et moderne de demain !
Excellent ouvrage.
dans le même combat, http://www.youtube.com/watch?v=uXUFWTGBYks