« Un combat lillois déplacé à Auchel »
« Ce n’est pas la CGT qui nous dérangeait, mais les anarchistes lillois qui les accompagnaient, précise le vice-président de la Maison de l’Artois, Claude Hermant. C’est un combat lillois entre des nervis anarchistes et notre mouvement qui s’est déplacé à Auchel. Je suis surpris d’avoir vu la CGT, avec qui ça s’est bien passé, avec ce genre de personnages, qui ont d’ailleurs tagué la façade de notre local. Nous étions juste là pour dire que ce n’est pas bien de s’allier avec des anarchistes lillois ». Selon Claude Hermant, l’un des identitaires a été blessé à l’arcade sourcilière par un anarchiste sur le marché.
Rétablissons quelques vérités.
oui la cgt n'a pas maitrisée ses "alliés" et à était débordé par la situation,
oui la cgt à ouvert les portes de la ville d'Auchel à la violence en provenance des ultras gauche de Lille
oui la cgt était hilare de voir les "anars" faire tomber une pluie de coups de bâtons et ce jusqu'à notre arrivés,
oui seul la cgt à enfreins la loi (arrêté municipal interdisant les tractages sur la marché d'Auchel)
oui la cgt par ses déclarations essaye de minimiser voir de ne pas paraitre responsable de ces débordements et des
dégradations, de toute façon on ne lâche rien, seul la vérité compte !!!
Mais la vérité éclatera si les divers services compétents font leur travail sans clientélisme.
Déroulement de notre soutien à la Maison de L'Artois.
7h00, appel du président de l'Artésienne (dégradations sur sa façade).
Devant la crainte de voir dégénérer l’action et tractage de la CGT (et compagnie) sur le marché d'Auchel, et qu’il se retrouve devant sa maison, le Président demande aux camarades disponibles de venir en renfort des gens de l'Artois.
8h30, rendez-vous est fixé à la Maison Flamande.
9h00, départ de la Maison Flamande en direction de l'artésienne.
10h00, arrivée sur place des camarades venus en renfort de Lambersart,
10h05, départ de trois camarades pour le marché afin d’y prendre la température et l'ambiance.
10h20, appel de nos amis qui confirment la présence des CGTistes (une cinquantaine), mais surtout d'individus de l'ultra gauche radicale venus de Lille leur prêter mains fortes (entre 10 et 15).
Voila les auteurs des tags et dégradations, donc,
10h30, départ de l'Artésienne pour le Marché.
10h40, arrivé sur le Marché, mise en place de notre dispositif, un militant munit d’un mégaphone lit "la lettre de George Marchais". Un dispositif de sécurité est mis en place autour de notre orateur (se trouvant en dehors du Marché). Puis départ de trois personnes dont les Président et Vice-président afin de rencontrer les CGTistes afin de leur faire part des dernières exactions de leur soi-disant "renfort lillois".
10h50, on tourne dans le Marché (à trois) quand nous entendons des cris. On se dirige alors sur place, nous voyons 4 camarades en ligne. Les nervis sont là avec les CGTistes. On ne prend pas de suite la mesure et la gravité de la situation, et surtout de ce qui vient de se passer. Le Président entame une conversation avec les CGTistes avec derrière eux les nervis hyper remontés et insultants. Une conversation s'engage, de la plus haute courtoisie je dirais, vu la situation tendue.
11h00, la conversation tourne court et les gauchistes remontent une allée en direction de notre dispositif principal, d’environ 15 personnes.
Nous remontons en urgence cette allée afin d'avoir le contrôle sur la situation. En effet, nous retrouvons les CGTistes, accompagnés de leurs « amis » surpris de voir nos camarades aux abords du marché. Une nouvelle conversation s'engage sur la possibilité pour ces manifestants de sortir du Marché. Il est bien évident qu’il n’a jamais été de notre intention d'en découdre au beau milieu du marché. Après négociations et insultes (toujours les soi-disant « renforts » venus « aider » la CGT), les gauchistes se séparent en deux groupes avec l'assurance d'une sortie sans problème ni même menaces, nous avons toujours essayé de calmer le ton et la situation.
11h10, la tension redescend et nous faisons le bilan de notre action. Là un camarade me signale qu'il manque l’un des notre qui a été agressé violement à coup de bâtons (servant normalement à déployer les drapeaux) dans une altercation courte et ultra violente qui a eu lieu juste avant 10h50 (au moment où nous avions entendus des cris). Il nous explique que l’ultra gauche lilloise (10 à 15 individus), ayant repéré un groupe de cinq camarades en point fixe à un croisement d'allées, s’est ruée sur eux. Et là Monsieur de la Voix Du Nord vous savez, et vous ne dites pas la vérité, sur les auteurs des coups de bâtons. Les notre n'ont pas reculés malgré qu’ils aient eu les mains vides. Ils se sont défendus, c’est à ce moment là que nous sommes arrivés et avons retrouvés nos camarades en ligne faisant face à cette quinzaine d'individus. Les vrais CGTistes tentaient alors de calmer leurs énervés lillois mais les coups avaient déjà était portés. Le calme est revenu quand ces quinze lâches, seulement capable d’attaquer cinq personnes par derrière, avec armes et au milieu de familles, se sont rendu compte que nos camarades n’étaient pas seuls. « Courage, fuyons » ! Devenu à ce moment là, la nouvelle devise de ces quinze individus, pourtant armés de bâtons de deux mètres (diamètre environ 5 centimètres) se rendant compte que les forces humaines s’égalisent étant donné que 3 personnes viennent d’arriver dont le "gros des forces" lol Claude et le Président de l’Artésienne. Nous nous retrouvons donc à huit personnes (non-armés) contre quinze individus (armés) qui décident donc d’écouter la voix de la sagesse de leurs camarades CGTiste et de se calmer.
11h15, nous apprenons que notre camarade blessé se trouve sur le parking d’un supermarché à environ deux cent mètres de là. Nous retraversons alors le marché avec l'ensemble du dispositif et de nos camarades. Arrivé sur le parking, les pompiers sont présents et ont déjà pris en charge notre camarade afin de le conduire à 'la Clarence". On prend de ses nouvelles, il est bon pour 4 points de sutures.
11h20, on redescend la rue et en bas nous voyons les CGTistes accompagnés d’encore sept nervis de Lille en discussion avec la presse et les forces de l'ordre.
Devant la nouvelle de notre camarade blessé, on décide de tenter de récupérer les auteurs des coups et blessures afin de les remettre aux forces de l'ordre et on entame une charge afin de disperser les CGTistes et récupérer les agresseurs.
Là le courage les a complètement quittés et on voit nos fameux lillois se cacher le long des façades des maisons derrières des CGTistes cinquantenaire. Plus une tête ne dépasse et nous n’entendons plus aucune provocation.
Les soldats de la république se mettent en travers de notre route, et tentent de nous arrêter. Ce n'est que grâce à notre respect envers cette institution et à la discipline du groupe, que tout s’est bien passé.
Négociations avec les forces de l'ordre, dernier discours devant une foule curieuse, et ceux-ci nous ramène à l'Artésienne en cortège.
Fin de l'action.
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