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Lieu d'accueil et de convivialité, la Vlaams Huis (Maison flamande) vous ouvre ses portes les Mardi, Mercredi, Jeudi et Dimanche de 17h00 à 23h00, et les Vendredi et Samedi de 17h00 à 03h00

144, rue Flament Reboux
59 130 Lambersart
(entrée par portail blanc, local en fond de cour)

Pour un renseignement, une réservation :
vlaams-huis@hotmail.fr
Tel. 03 20 92 47 31
 



 
 

 


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Programme

[Samedi 07/01/2012] Venez fêter l'Epiphanie avec nous, dès 19h00 , frangipane ou pommes elle vous régaleront. soirée ouverte à tous et toutes P.A.F 5 €
 
[Samedi 21/01/2012] repas de soutien à nos activitées, soirée moules frites dès 19h00 , venez nombreux en famille et avec vos amis, P.A.F 10 € , inscription à la Maison Flamande. soirée  ouverte  à tous et toutes.

 

[Dimanche 29/01/2012] Marche aux flambeaux en hommage à Jeanne Maillotte départ 17h30 de la place des Bleuets de Lille, l'année dernière 120 participants, cette année 400 participants de prévus. Amour , Patrie et Justice sociale. Un culte, une histoire , un peuple, une terre. venez nombeux dans l'ordre et la discipline defendre votre culture Europeene. reprenons la rue.

[Samedi 04/02/2012] Repas de soutien à l'association  Terre Celtique, celle-ci repart de plus belle cette année, menu : roti Orlof et frites salade, P.A.F 10 € soirée ouverte  à tous et toutes. 

 

[Dimanche 05/02/2012]  Randonnée de 18 km, dans nos Flandres, circuit des 7 planêtes, marche ouverte  à tous et toutes , venez en famille et entre amis découvrir notre belle région. départ 9h30 de la Maison Flamande.

  

[Samedi 18/02/2012] VENEZ FÊTER AVEC NOUS L’ENTRÉE EN CARÊME 2012
RENDEZ-VOUS LE SAMEDI 18 FÉVRIER 2012 À PARTIR DE 19:00
A LA MAISON DU PEUPLE FLAMAND A LAMBERSART
POUR UNE SOIRÉE CRÊPES entre amis.
VENEZ NOMBREUX EN FAMILLE ET ENTRE AMIS VOUS RÉGALER
 

[Samedi 25/02/2012 et 26/02/2012] Camp Ares hiver, ouvert à tous et toutes , inscription à la Maison Flamande, stage d'accoutumance au grand froid avec raid en raquette et autres surprises , P.A.F 30 € (location du matériel et frais de route)

 

 [Dimanche 11/03/2012] 

 Grande manifestation unitaire à Bruxelles, "contre tous les terrorismes et en souvenir des attentats de Madrid. La Maison flamande organise un bus au départ de Lambersart. Soyons nombreux à soutenir Nation qui ne nous a jamais fait défaut. Retour entre 22h et 23h00 sur Lambersart.

plus d'info à venir sur nos sites. 

 

[Samedi 23/06/2012 dès 14h00 ] Notre feu de la ST Jean  cette année se fera sous le thème du médiéval.

Un Camp complet rien que pour vous avec des animations toute la journée (armes, combats, couleuvrines) bruit et fureur serons au rendez-vous, vous pourrez vous transformer en combattant du "13 siècles". Vous voulez faire découvrir notre histoire de France à vos enfants par des passionnés, ce sera la journée idéale. Venez nombreux en famille, avec vos amis partager ce moment d'histoire de nos ancêtres avec nous.

animation :  

Tir à l’arc et arbalètes pour enfants et adultes 

Tir au drapeau  (à l’arc)  

Tir à la couleuvrine (s)  

Prestation d’armes et armures  

Jeux médiévaux ( Jeu de Dame, le renard et les oies, ext…)  

Cuisine et Alimentation médiévale  

Broderie (la femme sa robe et ses napperons) 

Héraldique 

 P.A.F  15 € "avec le repas et une boisson incluse" (buffet du terroir, dégustation de produits régionaux) 

inscription  à la maison flamande avant le 20/06/2012  


[Samedi 06/10/2012] : quatrième  "Fête du cochon"
P.A.F sur place 15 € et 8 € pour les enfants de moins de douze ans, et 13 € et 6 € en pré-reservation.  

venez nombreux , conviez vos amis et votre famille pour cette quatrième éditions de notre fête  du cochon, nous vous rappelons l'importance de cette acte de résistance et de liberté contre le tout hallal, entrez en résistance , soutenez nous.

 

 

Vlaams Huis

La Maison flamande, toujours soucieuse de respecter les sensibilités de chacun, est heureuse d’accueillir au sein du camp Arès une section « jeunesse croisée ». Jeunes enracinés catholiques, la section s’est mise sous le patronage de Baudouin IX, Comte de Flandre et Empereur de Constantinople.

Historique des Templiers et des Croisés flamands

Introduction 

Le concile de Clermont se termina par le fameux appel aux armes d'Urbain II qui connut un succès retentissant et donna naissance à la première croisade.

L'idée était de porter la guerre sainte aux Musulmans car depuis 20 ans Jérusalem est l'objet d'une lutte acharnée entre Turcs Seldjoukides et Egyptiens Fatimides et change plusieurs fois de main entre 1070 et 1097 pour revenir aux Fatimides. Pendant ces luttes incessantes, les chrétiens subissent des exactions de plus en plus terribles et cruelles.

L’engagement de Robert de Flandre

Robert de Flandre, Comte de Flandre, n’hésita pas une seconde et monta une armée pour secourir Jérusalem et combattre les musulmans.

Il avait déjà assuré la régence du comté lors du pèlerinage de son père en Terre sainte (1085-1091).

Il est avec Hugues de Vermandois, Raymond de St-Gilles, Robert Courteheuse, Baudouin II de Hainaut, Bohémond de Tarente et son neveu Tancrède, l’un des principaux chefs de la croisade. Il participe au siège de Nicée, à la prise d’Antioche en octobre 1097 et la prise de Jérusalem, le 15 juillet 1099. En 1101, il refuse la royauté sur la ville sainte et rentre en Flandre avec le duc de Normandie, ramenant une précieuse relique, le bras de saint Georges, offerte par l’empereur Alexis Ier Comnène; c’est l’église abbatiale d'Anchin qui la reçoit. Dans le même temps est construit l'abbaye Saint-André de Bruges dans le quartier Sint-Andries]. Sa croisade, égrénée de nombreux pillages, lui vaut son surnom de Robert de Jérusalem.

Après cette première croisade en Terre Sainte (1096-1099) et malgré la prise de Jérusalem par les croisés (le 15 Juillet 1099), la sécurité des pèlerins n'est pas assurée et les pèlerinages deviennent parfois tragiques.

La formation de l’ordre des Templiers

Hugues de Payns (Hugues de Payens, de la Maison des comtes de Champagne) et Godefroy de Saint-Omer  vivant sous la Règle des chanoines de saint-Augustin choisissent d'assurer la garde du défilé d'Athlit, le chemin d'accès le plus dangereux pour les pèlerins. Ce dernier deviendra plus tard le Château-pèlerin. Et c'est en 1118 que l'Ordre des Pauvres Chevaliers du Christ voit le jour ...

Revenant près des Lieux Saints, Baudouin II,  roi de Jérusalem, leur octroie une partie de son palais, à l'emplacement du Temple de Salomon. Ils deviennent alors très rapidement les Chevaliers du Temple ou Templiers du fait de cet emplacement symbolique (bâti en 961 avant Jésus-Christ, le Temple de Salomon fut détruit par les Chaldéens en 587 avant Jésus-Christ, reconstruit et définitivement détruit en 135 par l'empereur Hadrien).

Ils se font alors assister par sept autres chevaliers français : André de Montbard (neveu de Saint-Bernard), Gondemare, Godefroy, Roral, Payen de Montdésir, Geoffroy Bisol et Archambaud de Saint-Agnan. L'Ordre du Temple prend forme en 1119 par ces neuf chevaliers désirant protéger les chrétiens en pèlerinage à Jérusalem.

C'est seulement en 1147 que le pape octroie la croix pattée rouge aux Templiers.

Véritables moines-soldats, ils défendirent la chrétienté tout au long de leur vie et de leur existence.

Godefroy de Saint-Omer, un flamande catholique à l’origine des Templier

Godefroy de Saint-Omer (aussi connu sous le nom de Geoffroi de Saint-Omer) était un chevalier flamand et l'un des membres fondateurs de l' Ordre du Temple en 1118. Il est présenté aussi comme issu de la famille des seigneurs de Saint-Omer  :  Guillaume Ier, seigneur de Saint-Omer, et son fils Hugues, participèrent à la première croisade en tant que vassaux de Robert II de Flandre. Hughes de Saint-Omer y aurait été alors remarqué comme étant un des meilleurs chevaliers du royaume de Jérusalem. Chronologiquement, Godefroy a été présenté comme le frère d’Hugues, mais il a été cité également comme étant son fils. Sur la liste des croisés un Gauthier de Saint-Omer est cité, ce qui pourrait être une erreur concernant Godefroy (car Gauthier de Saint-Omer n'était pas encore né). Cela voudrait donc dire que Godefroy vint probablement à Jérusalem en 1099 avec Guillaume I et Hughes. Il a été dit que Hugues de Payns (le premier maître de l'Ordre du Temple) et Godefroy de Saint-Omer étaient si pauvres qu'ils n'avaient qu'une seule monture pour deux. De là viendrait le symbole des templiers que l'on peut apercevoir sur nombre de leurs sceaux.

Sous le patronage de Baudouin IX

A la mort de sa mère le 15 novembre 1195, Baudouin IX hérite du comte de Flandre (amputée de l’Artois depuis 1191), puis du Hainaut à la mort de son père le 18 décembre 1195.

En 1199, le pape Innocent III déclenche la 4ème croisade. Le comte entend alors la prédication à la croisade d’Erluin et de Pierre de Roussy, envoyés en Flandre par le pape. Baudouin IX et son épouse Marie de Champagne prennent alors solennellement la Croix le 23 février 1200 en l’église St-Donat de Bruges, suivis par une foule de chevaliers flamands. Baudouin IX prend, avec Thibaud de Champagne, Louis de Blois et Hugues IV de Saint-Pol la tête de l’expédition. Avant le départ, il confie à son frère Philippe, comte de Namur, la régence de Flandre, assisté d’un conseil composé du chancelier Gérard, prévôt de St-Donat, son oncle, de Baudouin de Comines, des châtelains de Bruges, de Gand et de Lille.

Les armées gagnent Venise où un accord a été trouvé avec la république maritime pour transporter les Croisés en Orient : la moitié des conquêtes devra aller à la ville de saint Marc. Les Croisés prennent d’abord Zara comme paiement aux Vénitiens, puis à la demande de Philippe de Souabe, la croisade est détournée pour secourir son beau-frère Alexis Ange dont le père Isaac II a été renversé à Constantinople par son frère, devenu Alexis III. Le détournement est appuyé par le doge de Venise Enrico Dandolo. Chalcédoine en Bithynie est rapidement investie, puis Galata, et les Croisés arrivent donc sous les murs de Constantinople. Alexis III s’enfuit, Isaac II est libéré par les Grecs et doit céder aux conditions exigées par les Croisés pour l’aide accordée à son fils devenu Alexis IV.

Dès avril 1204, la situation se dégrade: les indemnités promises ne sont pas payées. La position d’Alexis IV est devenue intenable et il a été renversé en janvier par Alexis Murzuphle. L'énergique Alexis V renforce les défenses de la ville et refuse toute négociation. Le lundi de Pâques 1204, les Croisés prennent et saccagent alors l’antique Byzance, dont Baudouin est rapidement élu empereur avec l'appui des Vénitiens.

Remarqué pour son courage, Baudouin IX fut élu par ses pairs  empereur de Constantinople et couronné le 16 mai 1204 en la basilique Sainte-Sophie : « nous le nommons en cette heure qui vit naître le sauveur du monde, c’est le comte Baudouin de Flandre et de Hainaut. Il est notre souverain et nouvel empereur d’Orient ».

C’est pourquoi, nous, jeunes enracinés catholiques, nous nous mettons sous le patronage de Baudouin IX, chevalier flamand et catholique combattant.

C'est avec plaisir que la Maison Flamande en premier plan participe et obtient  une fois de plus, grâce à une forte mobilisation de toutes les tendances confondues, une victoire sur le terrain (article en préparation).

Douai se mobilise et sauve son centre IUFM



Douai se mobilise et sauve son centre IUFM
PHOTO SAMI BELLOUMI


Le directeur de l'université d'Artois, Christian Morzewski, a fait marche arrière. Hier matin, lors d'une réunion qui s'est tenue au siège de l'université d'Artois, à Arras, il a annoncé à une délégation d'élus du Douaisis que le centre IUFM de Douai ne serait pas fermé, comme il l'avait annoncé. Les quelque cinq cents personnes venues manifester - tranquillement - pour défendre ce dossier ont applaudi à cette annonce communiquée par Jacques Vernier, le maire de Douai, au sortir d'une réunion qui a duré plus d'une heure. ... 

Le Douaisis a réussi une belle mobilisation politique et populaire. De nombreux élus de tout l'arrondissement, toutes tendances confondues, ont fait corps pour lutter contre une décision qui aurait fait disparaître 1 000 étudiants de Douai, même si la plupart n'y résident pas.

D'autres réunions sont prévues pour définir ce qu'il sera conservé de ce centre IUFM. Elles auront un cadre plus large : « Le recteur va bâtir un schéma de régulation de formation des maîtres. Les six universités de la région ne pourront pas, dans une situation stupidement concurrentielle, créer chacune leur master de formation des maîtres dans leur coin », a indiqué M. Vernier.

Des personnels des centres IUFM de Villeneuve-d'Ascq et de Gravelines se sont joints à cette manifestation. Ils étaient de loin les plus remuants car eux n'ont aucune certitude quant à leur avenir.

Source : La Voix du Nord

Le WE du 24 et 25 octobre s’est déroulé le week-end Arès en Normandie. 11 jeunes, tous finalistes du Camp Arès été 2009, se sont retrouvés pour  deux jours et demi de sport, de formation, de chants et de veillées.

Ce Week-end a permis à ces jeunes de se trouver pour lier des liens de solidarité et d’amitié encore plus forts en vue de former une véritable aristocratie militante.

Qu’est-ce qu’être militant ? Le verbe « militer » est issu du latin « miles, militis » qui signifie « soldat » et de « militare » qui représente l’action d’être un soldat ou de faire la guerre. Ce n’est qu’à partir du XIX° siècle, que « militer » va prendre son acceptation actuelle : le militant est alors « celui qui a une attitude combative en vue du triomphe d’une cause ».

Ces militants exemplaires ont fait vivre les paroles de l’abbé Jean-Marie Gantois :

« Nourrissons notre âme de nobles ambitions. Remplissons-là d’un haut idéal et de grandes, de très grandes amours. Entretenons en nous la flamme des saintes passions. Celles qui ennoblissent, qui « subliment », qui exaltent. Notre vie sera comblée, et la grâce nous échoira de ne pas tenir à la vie, d’être prêt à la dépenser, à la sacrifier pour ce qui dépasse notre propre vie. »

« Au contraire, si nous ne mettons dans l’existence que de petites idées, des ambitions étriquées, un idéal mesquin, de médiocres passions, de tristes amours, nous tiendrons à cette vie médiocre et ce triste bagage nous empêchera de nous élever jusqu’au seul don qui compte : le don de soi. »

« C’est à l’heure de l’adversité que se prouve la sincérité de notre serment : « Wij zweren U, Vlaanderen, Trouw, Trouw tot der dood ».

« Nous te jurons fidélité,

O Flandre, fidélité jusqu’à la mort » 

Pour renforcer ces liens d’amitié, un autre Week-en Arès aura lieu à Wissant le WE du 18 au 20 décembre 2009. Le rendez-vous est pris.

Vous voulez faire partie de cette communauté ? Inscrivez- vous dès maintenant pour le camp Arès Hiver 2010 le week-end du 19 au 21 février.

 

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T’ VLAAMS HUIS - LA MAISON FLAMANDE
Site internet : www.vlaams-huis.com
Contact : contact@vlaams-huis.com - Tel. 03 20 92 47 31
Adresse postale : 144, rue Flament Reboux 59 130 Lambersart
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Dès maintenant, retenez la date du prochain camp Arès à Wissant :


 

 


A l’été 1914, depuis sa résidence au Maroc, apprenant le déclenchement de la guerre entre Européens, le futur maréchal Lyautey s’écrira : « Quelle folie ! C’est un suicide ! » Le vieux soldat n’était ni un pacifiste ni un internationaliste, mais il était profondément européen par ses racines et ses sentiments. Lorrain d’ancienne souche, il se sentait des liens féodaux et dynastiques forts avec les Habsbourg qui avaient jadis reçu sa province en apanage. Tout autant, il se sentait français, même s’il ne portait pas la République dans son cœur. Pour avoir servi durant toute sa carrière en Afrique, en Asie ou à Madagascar, il avait une perception forte de l’identité européenne qu’il voyait menacée de mort par le conflit naissant.

Aujourd’hui encore, tout le monde ne jouit pas d’une telle lucidité. Sans doute peut-on trouver des justifications aux commémorations rituelles de certains épisodes des guerres civiles européennes: hommage aux fusillés du bois de Boulogne, lecture de la lettre d’un jeune communiste fusillé après des attentats, pèlerinage sur tel haut lieu de la Résistance, visite médiatisée dans un village victime de représailles comme il y en eut tant de part et d’autre au cours de ce conflit barbare. Mais, plutôt que de rouvrir à plaisir les plaies de la rancœur, ne serait-il pas pertinent de célébrer plutôt ce qui rapproche, par exemple ces reines de France, mères de nos rois, venues d’Italie, de Castille, d’Aragon, d’Angleterre, du Saint Empire germanique et même de la Russie kiévienne ? Y a-t-il meilleur exemple de la grande famille héréditaire et spirituelle que constitue l’Europe ?

En son temps, la Révolution française balaya cela, mettant même à mort la dernière reine de France, la pathétique Marie-Antoinette, après avoir tenté de dresser contre elle de façon ignoble son enfant, le petit Dauphin, que l’on fit mourir comme un pourceau. Il est vrai que la France de ce temps-là était devenue la patrie de la Raison, de la Liberté et d’une nouvelle passion appelée nationalisme.

Entre 1789 et 1793, la table rase révolutionnaire avait balayé la poésie du Trône, l’attachement traditionnel à la patrie, au pays natal, aux coutumes ancestrales, aux gens qui vous ressemblent. Pour mobiliser les foules en 1792, une fois la guerre déclarée aux « tyrans », il n’avait pas suffi de remplacer l’ancien amour du Roi par celui, plus abstrait, de la Nation. À l’ancienne piété pour la patrie charnelle, les révolutionnaires substituèrent la haine des « aristocrates » et des étrangers. Le nationalisme de détestation parvint ainsi à fédérer ce qui surnageait des anciennes fidélités, que la démocratisation de la société – c’est-à-dire son atomisation individualiste – avait détruites. Mais, du fait même de cette destruction, le sentiment national n’allait pas de soi. Pour l’éveiller, on usa du mode négatif, en désignant un ennemi absolu, en exhortant à une lutte à mort dont témoignent les paroles de La Marseillaise ( »qu’un sang impur abreuve nos sillons »). Il fallut fonder en raison l’idée, par exemple, que la France était d’une nature essentiellement différente de l’Allemagne, que la première était l’incarnation du droit, de la liberté, de la civilisation, alors que l’autre était le siège de la barbarie.

Cette substitution se révéla efficace pour enflammer les masses composées d’individus ayant perdu leurs anciennes fidélités. Si efficace qu’elle a été, par la suite, adoptée en Europe et retournée contre la Révolution. Ainsi est né au XIXe siècle un nationalisme haineux, instrument d’union des masses déracinées.

Après 1870, partout en Europe, le nationalisme d’origine révolutionnaire avait ainsi contaminé les esprits, même ceux qui, à l’exemple de Charles Maurras, étaient les adversaires déclarés des principes de 1789.

De Paris à Berlin et jusqu’à Saint-Pétersbourg, le nationalisme de détestation s’était substitué à l’ancien patriotisme charnel, au sentiment intérieur et fort de l’identité. Sentiment qui faisait encore dire à Voltaire en 1751 que l’Europe formait une sorte de grande République partagée en plusieurs États, mais tous ayant les mêmes principes, inconnus dans les autres parties du monde.

Dominique Venner

La Nouvelle Revue d’Histoire

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La formation et la sueur épargnent le sang.

Ce samedi 31 octobre de 10h à 17h, sera dispensée à la Maison Flamande, une formation sur le service d’ordre avec pour objectifs :

-se connaitre
-travailler ensemble
-gestion du stress
-solidarité dans l’adversité
-connaissance des lois

Bref, devenir un militant formé afin d’éviter de laisser un camarade sur le sol ou des gardes à vue désagréables qui, de plus, détruiront votre avenir.

Ouvert à tous et toutes de toute l’Europe.

Opstaan et Terre Celtique 



" Nique la France, vive l'Algérie ! "
Autodafé du drapeau français sur la Grand Place de Roubaix dimanche dernier,
après le match Algérie-Rwanda
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