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[19/09/10] Circuit des Rivières. Dist. à plat : 16.7 kms. Durée estimée : 4h. Départ randonnée : Mairie de Merville (Flandre). Sur ce circuit se succèdent les petites routes, les chemins agricoles et les lisières de forêts. Venez nombreux et en famille. Ouvert à toutes et tous. Départ de Maison Flamande à 10h.
[31/12/10] Venez fêter avec nous le Nouvel An en famille, qui n'est plus à présenter. La réputation de cette soirée vous la connaissez. Ambiance et soirée dansante assurées ! P.A.F 45 € par adultes et 10 € pour les enfants de moins de 14 ans.
[25/06/11] Fermeture exceptionnelle de la Maison Flamande, venez tous soutenir ce weekend nos "musicos" et nos jeunes combattants, bière et repas sur place à petits prix, sSirée inoubliable. Mobiliserz-ous, venez nombreux.
[21/08/11 au 28/08/11] Camp Arès d'été - 3ème édition. Un seul mot d’ordre pour finir ce camp : SOLIDARITE. Vous pensez être, ce camp va vous prouver que vous n’êtes pas ce que vous pensez. Venez vous découvrir, ayez le courage de vous affronter. Ouvert à tous et toutes, de toute l’Europe. P.A.F 60 €
[03/09/11] Venez fêter la Braderie de Lille avec nous, Moules Frites, P.A.F 10 €. Venez nombreux et en famille. Invitez vos amis. INSCRIPTION à la Maison Flamande.
Le vendredi 28 mai 2010 les responsables de la "Maison Flamande" ( Vlaams Huis ) à
Lille et du "Local" à Paris se sont rencontrés pour échanger leurs expériences et leurs objectifs.
Cet échange franc et amical a révélé que ces deux espaces autonomes, populaires et enracinés produisent un travail et ont des objectifs similaires. De plus, ces lieux culturels, nos associations, s'animent comme autant de bases d'actions pour défendre l'âme et les intérêts de notre peuple. Une défense qui concrétement ne se conçoit que par le peuple et pour le peuple !
Tout naturellement, ces constats nous ont amené à envisager une unité d'action dans le respect de nos spécificités.
Nos deux initiatives populaires isolées et spontanées se sont reconnues, retrouvées et unies dans des
temps difficiles où beaucoup, hommes comme organisations, se sentent seuls face à un systéme économique et politique déshumanisé. Mais, enfin, ce 28 mai 2010, nous pouvons dire que nous
sommes deux !
Le Local, 92 rue de Javel, Paris.
Métro : Charles Michel
Signataires : LE LOCAL - LA VLAAMS HUIS
Après le succès de Je suis venu, j’ai vu, je n’y crois plus (plus de 10 000 exemplaires), Omar Ba nous livre un texte percutant sur l’immigration,
un sujet brûlant.
Omar Ba affirme que les Africains qui quittent tout pour venir en Europe perdent au change. Leur avenir est sur le continent noir. L’immigration contribue à maintenir les populations africaines en position d’assistanat. De plus, les populations immigrées sont plus touchées par le chômage : l’Europe a-t-elle besoin de l’immigration ? Les immigrés sont « conviés à la misère ».
Omar Ba est contre les régularisations massives des sans-papiers, qui vont pousser de nombreux autres Africains à quitter leurs pays d’origine pour l’Europe en leur donnant de l’espoir, mais qui vont aussi priver les pays d’Afrique de leurs ressortissants.
Au sujet des expulsions, il s’agit d’une sanction juridiquement approuvée par la Cour Européenne des Droits de l’Homme, cela ne devrait pas provoquer autant de remous. Pour Omar Ba, l’opinion publique choisit l’émotion (cas du renvoi des Afghans en décembre 2009). « Parfois il est salutaire de raccompagner l’étranger dans son pays », selon lui.
Les conditions socio-économiques se dégradent dans les pays du Nord, qui ne peuvent donc plus accueillir. Mais selon Omar Ba, l’immigration ne doit pas être associée au racisme, c’est un problème socio-économique, à ne pas « racialiser » (ex : la chasse aux Camerounais exercée en Guinée Equatoriale en mars 2004, où on a vu « des Noirs s’en prendre à d’autres »)…
Un texte à contre-courant des idées « bien-pensantes » sur l’immigration, le point de vue surprenant d’un immigré africain de 27 ans.
Extraits d’une biographie de Georges Pompidou :
Georges Pompidou fit parti du cercle restreint des proches du général de Gaulle, et cette proximité lui valut
d’être nommé chef de son cabinet d’avril 1948 à 1953.
En 1953, il entra à la banque Rothschild, où il occupa rapidement les fonctions de directeur général et d’administrateur de nombreuses sociétés. Ce fut pour lui l’occasion de participer à la vie
économique du pays, d’accroître le champs de ses compétences et d’établir un éventail plus large de relations.
Il rédigea néanmoins, durant cette période d’intense activité, trois présentations de classiques illustrés sur Racine, Taine et Malraux.
…
Le général de Gaulle élu à la présidence, Georges Pompidou retourna pendant quelques temps vers le monde de l’entreprise en réintégrant la banque Rothschild.
Membre du conseil constitutionnel en 1959, il profita également de cette période pour rédiger une anthologie de la poésie française.
Georges Pompidou s’installa à l’Élysée le 15 juin 1969. Son mandat fut écourté par son décès le 2 avril 1974 à Paris.
3 janvier 1973, réforme de la Banque de France
Dans la loi portant sur la réforme des statuts de la banque de France, nous trouvons en particulier cet article 25 très court, qui bloque toute possibilité d’avance au trésor
:
« Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France. »
Ce qui signifie que l’article 25 de la loi 73-7 du 3 janvier 1973 interdit à la Banque de
France de faire crédit à l’État, condamnant la France à se tourner vers des banques privées et à payer des intérêts ; alors qu’avant cette loi, quand l’État empruntait de l’argent, il le faisait
auprès de la banque de France qui, lui appartenant, lui prêtait sans intérêt.
Autrement dit : auparavant, l’État français avait le droit de battre monnaie, et avec cette nouvelle loi, il
perd ce droit qui est du même coup légué aux banques privées, qui en profitent pour s’enrichir aux dépends de l’État en lui prêtant avec
intérêt l’argent dont il a besoin.
Cette décision correspond à une privatisation de l’argent et ramène la nation au même rang que n’importe lequel de ses citoyens.
L’accroissement sans fond de la publique/" target="_blank" class="tag_auto">dette
publique trouve son origine précisément là. Voici en effet un graphique représentant l’évolution de la dette, avec et sans intérêt. La courbe rouge représente bien sûr la dette constatée,
calculée avec les intérêts.
La dette à fin 1979 était de 239 milliards d’euros (*), déjà injustifiables ; la dette à fin 2008
s’établit à 1327 milliards d’euros ! Ainsi, entre 1980 et 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards d’euros et nous avons payé 1306 milliards d’euros d’intérêts.
1327 - 1306 = 21 Milliards d’Euros ! : Si nous avions pu créer notre monnaie — faire exactement ce qu’ont le droit de faire les banques
privées —, la dette publique serait quasiment inexistante aujourd’hui.
Georges Pompidou a été le directeur général de la banque Rothschild ; il en était le valet, il n’est par
conséquent pas étonnant qu’il ait fait cette loi du 3 janvier 1973 qui interdit à l’État français de battre monnaie et qui a endetté la France d’une façon structurelle et incommensurable auprès
de banques privées comme la banque Rothschild.
C’est pourquoi, cette loi, je propose de l’appeler désormais la loi Rothschild.
NOTE (*) : La dette à la fin 1979 était en
réalité de 82,8 milliards d’Euros, soit 21% du PIB ; mais en tenant compte de l’inflation, cela fait aujourd’hui 239 milliards d’Euros.
Merci pour votre attention,