Au
réveil, une petite pluie fine tombe sur la métropole. On râle un peu (ça ne sert à rien, mais c’est culturel) tout en préparant le sac à dos. Voyons, bouffe, bouteille d’eau, une polaire, (petit
coup d’œil par la fenêtre) un k-way… Ok, tout est prêt. Inutile de prendre la trousse de secours, S.P. sera certainement déjà bien équipé. Et puis O.S. sera là aussi, donc pas de problème côté
santé. J’ai pas oublié la bouffe au moins… non, ça va.
Allez
les gamins, on se presse le train, on nous attend pour 9h45 à la VH. Le temps de dire bonjour et de prendre des nouvelles de tout le monde, il vaut mieux ne pas être en retard si on veut partir à
10h.
Merde,
il flotte encore sur Lambersart. Qu’importe, on commence déjà à plaisanter avec les amis en attendant ceux qui ont le réveil le plus difficile (ou le sommeil le plus lourd). Mais An.J. nous
rejoint enfin, et il n’est pas trop tard, il est seulement 10h… et quelques. Au.J. organise les voitures et nous voilà parti (toujours sous une petite pluie de rien du tout) vers Merville, départ
de notre randonnée dominicale.
Comment
passer un plus agréable dimanche ?
22
copains qui marchent et rigolent sur 15 kilomètres (et demi). La pluie a cessée, mais le ciel reste menaçant. Et on s’en fout, on suit la petite rivière qui part de Merville, on salue les
quelques pécheurs qui patientent près de leurs lignes, on respire à fond ce bon air des Flandre qui donne du baume au cœur.
La
petite compagnie progresse maintenant en rase campagne. An.J. a pris aussi son rythme de croisière. Les randos de la VH font aussi mal aux côtes qu’aux jambes !
Vers 13h, on a tous plus ou moins la dalle. Et 22 randonneurs affamés
s’installent sur une ancienne écluse pour un casse-croute bien mérité. Tout est calme, reposant. Une petite sieste s’impose. Et le soleil arrive. Il darde ses rayons sur nos corps à demi assoupis
et salut à sa façon les marcheurs qui reprennent des forces. Mais l’heure tourne, et certains d’entre nous ont du boulot en fin d’après-midi (n’est-ce-pas mon cochon ?)
Le
rythme d’après déjeuner est toujours un peu plus lent, et la colonne s’étire un peu plus sur le chemin du retour. Le beau temps s’est définitivement installé au dessus de nos têtes, et quelques
casquettes font leur apparition. Les plus jeunes des enfants ont quelques difficultés, mais s’accrochent et, de temps en temps, se font porter par une âme charitable.
Encore
quelques mètres, et voici enfin l’hôtel de ville de Merville et son majestueux beffroi. Petite photo souvenir, pour ceux qui veulent, et retour vers la Maison Flamande.
- C’était génial,
papa ! C’est quand la prochaine rando ?
- Dans trois semaines
je crois, sur les pas des contrebandiers.
- Oh, pas
avant ?
Sourire attendris du papa… Et non, pas avant. Demain, il y aura le boulot et les soucis du quotidien. Mais aujourd’hui, c’était une
super ballade en famille et avec les copains.
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