Association Jeanne de Flandre
Site internet : www.vlaams-huis.com
Contact : contact@vlaams-huis.com - Tel. 03 20 92 47 31
Adresse postale : 144, rue Flament Reboux 59 130 Lambersart
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[19/09/10] Circuit des Rivières. Dist. à plat : 16.7 kms. Durée estimée : 4h. Départ randonnée : Mairie de Merville (Flandre). Sur ce circuit se succèdent les petites routes, les chemins agricoles et les lisières de forêts. Venez nombreux et en famille. Ouvert à toutes et tous. Départ de Maison Flamande à 10h.
[31/12/10] Venez fêter avec nous le Nouvel An en famille, qui n'est plus à présenter. La réputation de cette soirée vous la connaissez. Ambiance et soirée dansante assurées ! P.A.F 45 € par adultes et 10 € pour les enfants de moins de 14 ans.
[25/06/11] Fermeture exceptionnelle de la Maison Flamande, venez tous soutenir ce weekend nos "musicos" et nos jeunes combattants, bière et repas sur place à petits prix, sSirée inoubliable. Mobiliserz-ous, venez nombreux.
[21/08/11 au 28/08/11] Camp Arès d'été - 3ème édition. Un seul mot d’ordre pour finir ce camp : SOLIDARITE. Vous pensez être, ce camp va vous prouver que vous n’êtes pas ce que vous pensez. Venez vous découvrir, ayez le courage de vous affronter. Ouvert à tous et toutes, de toute l’Europe. P.A.F 60 €
[03/09/11] Venez fêter la Braderie de Lille avec nous, Moules Frites, P.A.F 10 €. Venez nombreux et en famille. Invitez vos amis. INSCRIPTION à la Maison Flamande.
« Washington s’obstine à créer dans les Balkans un Etat
musulman, dont le penchant vers l’intégrisme ne fait aucun doute, pour qu’un nouveau foyer de troubles requière longtemps la médiation de la Maison Blanche, et surtout l’extension de la zone OTAN
à l’ensemble des Balkans. La crise des Balkans justifie la permanence et l’extension géographique d’une présence armée des Etats unis en Europe »
le 28 Novembre 2009 dès 19H30
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Le troisième jeudi du mois de novembre approche. Avec lui, l’effervescence des préparatifs pour l’arrivée du Beaujolais nouveau... Ce vin primeur si riche en arômes de fruits rouges est l’héritier d’une longue tradition populaire de Bourgogne.
En effet, jusqu’au XIXe siècle, le marché viticole est en pénurie, les taverniers sont confrontés à une extrême raréfaction du produit et la récolte nouvelle est donc, chaque année, attendue avec la plus grande impatience. Aux portes du vignoble beaujolais, les vins de la récolte ancienne sont aigris, il faut les remplacer et s’approvisionner très vite, avant même la fin de la fermentation, achevée alors pendant le transport.
L’image du vin nouveau est déjà celle du partage et de la réjouissance.
Le 8 septembre 1951, un arrêté stipule que les vins d’AOC (appellation d’origine contrôlée) ne peuvent être offerts aux consommateurs avant le 15 décembre de l’année de leur récolte. Il est toutefois rapidement complété le 13 novembre 1951 par une autorisation de commercialisation immédiate pour les régions productrices de vins à consommation précoce. Cette date marque alors la naissance officielle du phénomène du Beaujolais nouveau. En 1967, la date du 15 novembre est retenue pour le commercialiser mais un nouveau décret en 1985 fixe finalement sa mise officielle sur le marché le troisième jeudi de novembre. Dès 1959, une Union Interprofessionnelle des Vins du Beaujolais est créée pour en assurer la promotion.
10 ans plus tard, l’inusable slogan "Le Beaujolais nouveau est arrivé" annonce en fanfare la nouvelle année vinicole. Plus de 120 fêtes en tous genres sont répertoriées dans le Beaujolais.
C’est pourquoi nous vous attendons nombreux le Jeudi 19 novembre à la Vlaams Huis pour goûter ce nectar bourguignon !
Et si vous voulez dans cette période déguster de très bons plats de tradition bourguignonne et boire
d'excellents Beaujolais, nous vous conseillons de vous rendre au Restaurant "Le Pot Beaujolais" rue de Paris à Lille !
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Avant 1914 rayonnait sur le continent un ordre européen spécifique et en bonne forme. A l'exclusion de la République française, secouée de remous, l'Europe était charpentée par des monarchies et des aristocraties modernes et dynamiques que la Première Guerre mondiale a détruites. Sur leurs décombres ont surgi les révolutions des années 1920 et 1930. Cependant, après de réelles tentatives de renouvellement de l'ordre rompu, ces révolutions sorties de la plèbe et des tranchées ont finalement aggravé les facteurs de décomposition qui avaient conduit à la catastrophe de 1914. Il faut désigner notamment les nationalismes agressifs liés à la démocratisation de la vie publique, ainsi que la volonté de puissance technicienne, portée à un niveau destructeur jamais vu au cours de la Seconde Guerre mondiale.
Cette première guerre, qui s’est achevée sur un Traité de Versailles inique, a débouché sur la création des deux totalitarismes les plus destructeurs que le monde ait connu : le communisme et le national-socialisme. Cette guerre de 14 a eu comme conséquence immédiate la seconde guerre mondiale qui a laissé des stigmates indélébiles sur notre continent européen.
C’est pour éviter que de telles tragédies ne recommencent que les membres de la Maison Flamande se sont rendus à Vimy et à Notre-Dame de Lorette pour honorer les soldats tombés lors de cette première guerre fratricide. Ce n’est que par une très bonne compréhension des causes et conséquences de cette première guerre mondiale que nous pourrons de donner la possibilité à notre Europe de connaître une renaissance.
Nous vous conseillons pour cela l'excellent ouvrage de Dominique Venner : Le Siècle de 14.
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A l’été 1914, depuis sa résidence au Maroc, apprenant le déclenchement de la guerre entre Européens, le futur maréchal Lyautey s’écrira : « Quelle folie ! C’est un suicide ! » Le vieux soldat n’était ni un pacifiste ni un internationaliste, mais il était profondément européen par ses racines et ses sentiments. Lorrain d’ancienne souche, il se sentait des liens féodaux et dynastiques forts avec les Habsbourg qui avaient jadis reçu sa province en apanage. Tout autant, il se sentait français, même s’il ne portait pas la République dans son cœur. Pour avoir servi durant toute sa carrière en Afrique, en Asie ou à Madagascar, il avait une perception forte de l’identité européenne qu’il voyait menacée de mort par le conflit naissant.
Aujourd’hui encore, tout le monde ne jouit pas d’une telle lucidité. Sans doute peut-on trouver des justifications aux commémorations rituelles de certains épisodes des guerres civiles européennes: hommage aux fusillés du bois de Boulogne, lecture de la lettre d’un jeune communiste fusillé après des attentats, pèlerinage sur tel haut lieu de la Résistance, visite médiatisée dans un village victime de représailles comme il y en eut tant de part et d’autre au cours de ce conflit barbare. Mais, plutôt que de rouvrir à plaisir les plaies de la rancœur, ne serait-il pas pertinent de célébrer plutôt ce qui rapproche, par exemple ces reines de France, mères de nos rois, venues d’Italie, de Castille, d’Aragon, d’Angleterre, du Saint Empire germanique et même de la Russie kiévienne ? Y a-t-il meilleur exemple de la grande famille héréditaire et spirituelle que constitue l’Europe ?
En son temps, la Révolution française balaya cela, mettant même à mort la dernière reine de France, la pathétique Marie-Antoinette, après avoir tenté de dresser contre elle de façon ignoble son enfant, le petit Dauphin, que l’on fit mourir comme un pourceau. Il est vrai que la France de ce temps-là était devenue la patrie de la Raison, de la Liberté et d’une nouvelle passion appelée nationalisme.
Entre 1789 et 1793, la table rase révolutionnaire avait balayé la poésie du Trône, l’attachement traditionnel à la patrie, au pays natal, aux coutumes ancestrales, aux gens qui vous ressemblent. Pour mobiliser les foules en 1792, une fois la guerre déclarée aux « tyrans », il n’avait pas suffi de remplacer l’ancien amour du Roi par celui, plus abstrait, de la Nation. À l’ancienne piété pour la patrie charnelle, les révolutionnaires substituèrent la haine des « aristocrates » et des étrangers. Le nationalisme de détestation parvint ainsi à fédérer ce qui surnageait des anciennes fidélités, que la démocratisation de la société – c’est-à-dire son atomisation individualiste – avait détruites. Mais, du fait même de cette destruction, le sentiment national n’allait pas de soi. Pour l’éveiller, on usa du mode négatif, en désignant un ennemi absolu, en exhortant à une lutte à mort dont témoignent les paroles de La Marseillaise ( »qu’un sang impur abreuve nos sillons »). Il fallut fonder en raison l’idée, par exemple, que la France était d’une nature essentiellement différente de l’Allemagne, que la première était l’incarnation du droit, de la liberté, de la civilisation, alors que l’autre était le siège de la barbarie.
Cette substitution se révéla efficace pour enflammer les masses composées d’individus ayant perdu leurs anciennes fidélités. Si efficace qu’elle a été, par la suite, adoptée en Europe et retournée contre la Révolution. Ainsi est né au XIXe siècle un nationalisme haineux, instrument d’union des masses déracinées.
Après 1870, partout en Europe, le nationalisme d’origine révolutionnaire avait ainsi contaminé les esprits, même ceux qui, à l’exemple de Charles Maurras, étaient les adversaires déclarés des principes de 1789.
De Paris à Berlin et jusqu’à Saint-Pétersbourg, le nationalisme de détestation s’était substitué à l’ancien patriotisme charnel, au sentiment intérieur et fort de l’identité. Sentiment qui faisait encore dire à Voltaire en 1751 que l’Europe formait une sorte de grande République partagée en plusieurs États, mais tous ayant les mêmes principes, inconnus dans les autres parties du monde.
Dominique Venner
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